31 janvier 2007
Hell is round the corner
Les vacances à contre-courant de tout le monde, c'est génial. Vie sociale au point mort. Remise en question totale.
Cela fait deux jours que je me prévois des grosses journées de travail à Beaubourg pour justement éviter de me torturer le cerveau avec tout ce qui ne va pas, et ça fait deux jours que Beaubourg est fermée juste pour m'ennuyer.
Alors à la place, je tente le shopping. Sauf que....vraiment....non. Quel est l'intérêt de passer des heures dans des boutiques surchauffées, surpeuplées, hors de prix et avec une musique absolument indescriptible?
Alors à la place, je tente le ciné, la lecture. Mais non rien à faire, je n'arrive pas à me concentrer.
Tout ça pour quoi?
Pour revenir encore ET encore sur le fait que depuis juin, j'ai vraiment eu plus de mauvais moments que de bons. Que je m'éloigne de mes amis de Lille, que je ne m'en fais pas à Paris, que scolairement, ça risque de tourner au désastre au deuxième semestre, que rien, mais absolument RIEN ne va, quoique je fasse.
J'ai l'impression de passer mon temps à pathétiquement tenter de me dépasser, de devenir réellement quelqu'un et de passer mon temps à échouer.
Et j'en ai marre de me le rappeler perpétuellement, c'est du masochisme cérébral..........
Où est l'intérêt de tout ça?
29 janvier 2007
Mon journal
Je me rend compte que je n'en parle jamais. Mon journal.
D'ailleurs c'est un peu gros de l'appeller "mon" journal.....ce petit journal tiré à 2000 exemplaires pour lequel je travaille -bénévolement- depuis septembre.
Ca n'a pas été évident d'arriver dans une équipe, certes jeune, mais bien plus expérimentée que moi, pour certains journalistes de formation....
N'empêche que voir son nom au bas d'un article, ça fait vraiment plaisir.
Je me souviens quand le premier exemplaire est sorti, je le lisais dans le métro et j'avais presque envie de le laisser après moi, un peu comme Duroy dans Bel-Ami quand son premier article est publié et qu'il achète des exemplaires de la Vie Française juste pour les disséminer....(la comparaison s'arrête là, j'espère que contrairement à Duroy je sais écrire!)
Dire qu'en septembre en arrivant, je ne savais même pas ce que c'était l'angle d'un article....j'ai bien appris en seulement quelques mois.....
Même si au début j'ai voulu tout plaquer (marre de passer pour une idiote) je lui dois beaucoup à ce journal....même si à certaines réunions je suis encore un peu à la masse,("ah oui bien sûr la convention internationale!") même si ce journal ne m'apporte ni paye ni carte de presse, je suis vraiment heureuse d'en avoir croisé la route et j'espère que c'est encore pour longtemps.......d'ailleurs......il serait temps que j'aille finir un de mes articles moi ;-)
28 janvier 2007
Plus Jamais
Parce qu'en 2002, j'avais 15ans et que j'ai dû subir les conséquences des milliers d'électeurs inconscients....
Parce qu'aujourd'hui, j'en ai 19 et que oui j'irai voter, mais non pas pour faire légaliser l'herbe, mais bien pour faire barrage à l'extrême droite....
Deux chansons pour ne pas oublier, car il ne faut pas oublier, et ne pas répèter les erreurs de nos aînés...
http://www.lyricsondemand.com/s/saezdamienlyrics/filsdefrancelyrics.html
http://www.lyricsondemand.com/t/tryolyrics/lesextremeslyrics.html
22 janvier 2007
Je ne t'aime pas
Quel titre dramatique n'est-ce pas....c'est pourtant tellement libérateur de se le dire, et redire et redire et redire à l'infini : Je ne t'aime pas.
Ca ne m'a même pas frappé cette après-midi au milieu de notre, quoi, millième conversation, peut-être? Cette conversation était très bien, égale aux précédentes, surtout dans la durée...plus de 4 heures si je ne m'abuse....
Des mois durant, je me noie dans tes yeux, je bois tes paroles, grande tragédienne que je suis, je passe même deux des moments les plus importants de l'année avec toi, pour quoi?
Pour se rendre compte que si moi, je peux presque te réciter ta vie par coeur et chronologiquement, qu'est-ce que tu connais de la mienne? Qu'est-ce que tu as retenu de moi?
Je ne t'aime pas. Mais l'important c'est que toi non plus tu ne m'aimes pas.
Au fond, très cruellement, je me demande si tu aimes qui que ce soit d'autre que toi-même.
