18 février 2007
Fighting with my weak hand
Pause....pour durée indéterminée. Parce que comme durant mon premier semestre, j'ai plus le réflexe d'ouvrir un livre que de venir écrire ici.
Pourtant j'aime ça, écrire....c'est même probablement la première chose que j'ai aimé.....mais l'écriture extra-scolaire pour l'instant s'arrêtera à ce que je griffonne en marge des mes notes sur le monde post-nietzschen.
Question de temps mais pas seulement....alors qu'un grand reporter vient d'accepter de me parrainer, que je fini mon premier semestre avec 13,3 de moyenne, que ma rédac chef a trouvé le moyen d'annoncer un de mes articles sur la couv' de mon journal....et bien moi je trouve les moyens d'aller mal....
Je n'ai jamais été dépressive et ce n'est pas aujourd'hui que ça va commencer. J'ai toujours même été enjouée de nature, et ce serait même plutôt prétendre de ne plus l'être qui serait déroutant pour moi, donc non, ça ne change pas fondamentalement pour moi dans la vie de tous les jours....ça m'arrive juste de fondre en larmes sur l'épaule d'une copine à la terrasse d'un Starbucks un samedi soir et de finir consolée par le barrista. (Surréaliste cette ville)
Je ne m'inquiète pas trop pour mon cas. Le printemps est -avec un peu d'avance- en train d'arriver, et rien que ça, le printemps à Paris, c'est une raison entière d'être heureuse.
09 février 2007
Pour qui sonne le glas?
Tic Tac....la rentrée est dans deux jours.......je me suis surprise à avoir de grands tremblements rien que d'y penser.....normal? Certainement pas non.
Je ne trouve pas la raison de ma trouille bleue.
Ce gigantesque et difficile semestre qui s'étire devant moi et que j'ai à peine préparé? Car non, cinq monuments de la littérature européenne, ça ne se lit pas en deux semaines.
L'idée de le revoir alors que mon coeur bat toujours bien trop fort quand il s'approche de moi, que le sol se dérobe sous mes pieds quand il me dit très doucement ".....ne tremble pas....."?
L'idée de le revoir alors que c'est moi, il y a quelques jours de ça, qui ait été la cause de sa remise en question quand je lui ai annoncé par téléphone ses notes de partiel?
Devoir accepter mon adorable snoopy en peluche venu de Tokyo pour immédiatement annoncer à la personne qui me l'offre que, non, je ne peux pas m'imaginer avec lui, que ce n'est pas de sa faute, que je suis juste à côté de mes pompes en ce moment, tout en sachant que c'est un beau mensonge?
C'est sans doute tout ça à la fois.....ou peut-être au contraire rien de tout ça, peut-être est-ce juste mon cerveau qui aime fonctionner inutilement....comme d'habitude....
"N'envoie jamais demander pour qui sonne le glas; il sonne pour toi"
