29 avril 2007
La vie n'est pas un long fleuve tranquille
Si l'on débouche sur un accord, je vais encore trouver ça louche. (Quoi, était-ce trop facile?)
Le comportement de certains me médusera toujours.
Je n'écris pas pour toi, j'écris pour moi.
Je ne vais sûrement pas à Colonel Fabien certains vendredis soirs de ma vie pour te voir. Je préfère même que tu ne sois pas là.
Je n'ai besoin de personne pour me raccompagner chez moi en pleine nuit, sûrement pas de Montmartre.
Je me fiche de toi, de ta plume, des tes voyages, je suis là et je suis bien, je n'ai pas besoin de toi. Et pour ce que tu as fait, tu n'existes même pas.
Vas-t-en, puisque c'est que tu veux, mais vas-t-en vite et ne reviens pas.
24 avril 2007
Vivons dans la misère
La gestion des logements à Paris est tout simplement inhumaine.
Pas de garant? Pas les moyens de payer une caution d'au moins 2000 euros? Pas de salaire de ministre? RESTEZ EN PROVINCE!
Je vis un cauchemar absolu sur le plan du logement depuis juin 2006, c'est-à-dire depuis que j'ai emménagé à Paris. Ma situation mériterait d'être mise sur liste d'urgence.
Sauf qu'il n'y a pas de liste d'urgence. Il y a 40 000 logements sociaux vides et des gens partout dans les rues ou vivant à plusieurs dans des studios, pas pas de liste d'urgence.
En revanche vous trouverez bien une liste d'attente pour les logements sociaux, officiellement, 10 ans d'attente, en vérité? Une vie, la plupart du temps.
14 avril 2007
Only five stations but a thousand miles
C'est quand même un sacré beau bordel la vie.
Et non, je n'irai pas plus loin que ça. Mes capacités intellectuelles m'en empêchent. De toute façon, il vaut mieux être formaté par les idées moralistes de Graham Greene plutôt que d'essayer de se forger son propre avis, sa propre vision du monde, non?
Tout tend à devenir inutile, fade, sans saveur. Plus envie de rien ni de personne. Même mon refuge musical a perdu son toit.
Nous vivons tous dans une tour de sable appelée espoir. On sait tous qu'elle finira par s'écrouler, mais il nous faut bien quelque chose pour vouloir continuer.
Sauf que...la tour de sable ne se transforme jamais en tour d'argent. Marcadet Poissonniers se souvient-il seulement de l'existence de la place Clichy?
"Sans cesse des silhouettes tremblantes grimpent, s'accrochent aux barreaux, se hissent, retombent...en bas c'est une immense masse grouillante..."
Ceux tout en bas regardent toujours ceux tout en haut. Mais ceux d'en haut ne regardent jamais ceux d'en bas, quel en serait leur intérêt?
01 avril 2007
20 ans
LE film que j'ai vu au bas mot 254 fois depuis sa sortie en 2001,
LE film dont la B.O sera pour toujours dans mon baladeur mp3,
LE film qui fait que je vis à Paris aujourd'hui,
LE film qui me donne toujours autant de frissons,
LE film qui a, au sens propre, changé ma vie le 15 janvier 2006,
MON film passe le jour de mes 20 ans.
Merci Amélie...
...mais non, je ne veux pas avoir 20 ans.
